Le Topo de HotkimO

Ça prend de tout pour faire un blogue

Le coeur sur la main

J’ai toujours su et dit que mes parents avaient le coeur sur la main. D’ailleurs, ils viennent de me le démontrer à nouveau.

Ce week-end, nous étions chez mon cousin pour célébrer son anniversaire et l’inauguration de sa nouvelle demeure. Je discutais avec mon mari, ma tante et ma mère, lorsque celle-ci me présente son cellulaire et me dit : « Lis ceci, et traduis-le à Francis. ». Je m’exécute.

En résumé, ce que je lis se trouve à être une lettre de remerciements à l’égard de mes parents. C’est une dénommée Julisa qui les remercie pour tout ce qu’ils ont fait pour elle. Voyant le point d’interrogation dans mon visage, ma mère m’explique alors une superbe histoire, empreinte de bonté, d’amour, d’humanisme et de générosité.

Je me suis bien sûr empressé de lui demandé de m’écrire cette histoire, laquelle je vous livre ici. Histoire racontée par ma mère et traduite de l’espagnol.

L’histoire de Julisa

27 février 2010 : nous dormons quand, vers 4 heures du matin, le téléphone sonne. C’est mon beau-frère qui nous appelle d’Espagne pour nous annoncer la terrible nouvelle : « Il vient d’y avoir un énorme tremblement de terre au Chili. Il y a beaucoup de blessés, et … possiblement des pertes de vies humaines ! »

C’est avec beaucoup de peur et d’angoisse, que nous avons tenté de communiquer avec nos proches au Chili : sans succès ! Nous avons essayé d’entrer en contact avec nos proches pendant plusieurs heures, mais toujours rien. Impossible de rejoindre qui que ce soit. Nous étions tous très inquiets, car nous n’avions aucune nouvelle de notre famille. Cela a paru une éternité !

Un de mes neveux, qui se trouvait dans le sud du Chili lors du tremblement de terre, a finalement réussi à se connecter à Internet, et à nous donner des nouvelles par courriel. Grâce à lui et au copain de l’une de mes nièces, nous avons finalement pu obtenir des nouvelles de notre famille.

Heureusement, nos proches ne furent pas énormément affectés par ce terrible séisme. À l’exception de ma belle-soeur, dont le condo, qu’elle venait tout juste d’acheter, fut déclaré inhabitable.

Peu de temps après, nous avons commencé à obtenir d’autres nouvelles. Mais ça n’allait qu’en s’empirant : le tremblement de terre avait produit un tsunami dans le sud du Chili, lequel venait de faire disparaitre des quartiers entiers.

La communauté chilienne de Montréal a commencé à organiser des activités pour venir en aide aux sinistrés et victimes du séisme. Des dons étaient ramassés par l’entremise de la Croix Rouge et autres activités organisées par divers groupes de chiliens et québécois de Montréal.

Afin d’aider notre patrie, mon mari et moi avons participé à toutes les activités auxquelles nous avons pu. Mais quelque chose dans mon for intérieur, une petite voix dans mon coeur, me disait que je devais aider un peu plus.

J’ai donc parlé avec ma soeur Ana, qui se trouve au Chili, et je lui ai dit : « Anita, si tu entends parler de quelqu’un qui nécessite de l’aide, laisse-le-moi savoir car je voudrais aider quelqu’un directement. » Elle m’a répondu qu’elle vérifierait et me tiendrait au courant.

Quelques jours plus tard, j’ai de nouveau communiqué avec ma soeur et elle m’a raconté qu’il y avait une étudiante de l’Université du Chili qui, à cause du séisme, avait perdu sa maison. Et un malheur ne venant jamais seul, son père venait de perdre son emploi également à cause du séisme. Tous ces évènements firent en sorte que ses parents n’étaient plus en mesure de lui payer sa dernière session à l’Université, et si elle ne payait pas immédiatement, elle ne pourrait continuer et compléter ses études. De plus, il ne lui était pas possible de reporter son paiement. Cela lui avait été confirmé par l’assistante sociale de l’université. Cette étudiante, vous l’aurez deviné, c’était Julisa.

La pauvre petite était arrivée complètement démolie, et avait raconté tout cela à ma soeur Ana, puisque c’est elle qui s’occupait de recevoir les inscriptions et les paiements. Ma soeur ne pouvait malheureusement rien pour Julisa. Toutefois, sans rien lui dire, elle s’est dit qu’elle serait sûrement la bonne personne à qui venir en aide. Lorsque nous nous sommes reparlées, elle m’a raconté toute cette histoire. J’ai alors discuté avec mon mari, et nous avons décidé, sans la moindre hésitation, de payer les frais universitaires pour Julisa. Afin que cette excellente élève en administration des affaires (ingénieure commerciale) puisse continuer et finir ses études.

Par la suite, elle nous a écrit à quelques reprises pour nous remercier pour le geste que nous avions posé pour elle. Puis, nous n’avons plus vraiment poursuivi les échanges puisqu’elle devait s’occuper de ses études, et nous de nos emplois respectifs. Ce qui fait que de fil en aiguille, les courriels se sont faits moins fréquents, jusqu’à ne plus avoir de nouvelles du tout. Même ma soeur n’avait plus de nouvelles de Julisa, puisque cette dernière avait finalement terminé ses études. Par conséquent, elle ne fréquentait plus l’université.

Il y a deux jours, j’ai reçu un courriel de Julisa ! Elle me comptait qu’elle avait fini ses études et qu’elle avait réussi à obtenir un poste permanent dans une entreprise. Elle me disait également que sa maison était en reconstruction grâce à l’apport qu’elle pouvait maintenant offrir, dû à sa nouvelle situation financière. Cela lui permettait en plus d’aider à subvenir aux besoins de sa famille.

En lisant son courriel, les larmes me coulaient le long des joues. De grosses larmes de joie. La joie de réaliser que, plus souvent qu’autrement, un simple geste peut changer pour le mieux la vie d’une personne. Mais également de réaliser que c’est non seulement UNE personne que l’on vient d’aider, mais plutôt une chaîne de personnes inter-reliées. Je suis restée impressionnée de tout ce qui avait été accompli grâce à notre geste, et j’étais heureuse de savoir qu’aider autrui n’est pas toujours un geste que l’on accompli en vain !

Voici (plus bas) le courriel que Julisa nous a envoyé. Je vais d’ailleurs lui répondre dès demain. Peut-être que finalement nos vies resteront liées pour toujours, car malgré le temps qui s’est écoulé, je sens que Julisa est très reconnaissante et pleine de gratitude pour le geste qu’elle a un jour reçu … de nul part.

Je tenais à partager cette histoire avec mes enfants et amis. Leur dire qu’il faut toujours aider son prochain, et ce même si nous ne pouvons offrir qu’un grain de sable. Ce n’est pas énorme ce que nous avons fait pour Julisa, mais ce qu’elle a pu accomplir grâce à cette aide … ÇA c’est grandiose. Car en plus, cela lui servira toute sa vie !

Un énorme merci à toutes les bonnes âmes sur cette Terre, lesquelles sont toujours en train d’aider autrui. Je connais beaucoup de personnes qui ont ce don, et parmi elles, ma mère. Ma mère qui, malgré son âge avancé, continue d’aider sa communauté. Je crois que les valeurs de la vie qu’elle a su nous transmettre sont hyper importantes. Mais le plus important, c’est d’aider son prochain : sans savoir qui il est, ni d’où il vient. Tout ce qu’il y a à savoir, c’est que cette personne à besoin d’un petit coup de pouce … Aidons-là !

Lettre de Julisa

Bonjour !

J’espère que vous allez bien tous les deux. Je tenais à vous dire que je ne vous oublie pas, et que je pense souvent à vous, ainsi qu’à Madame Ana.

C’est derniers temps, beaucoup de choses se sont passées, et je voudrais vous les compter …

En juillet dernier, j’ai obtenu mon diplôme, et je suis maintenant une professionnelle. Depuis avril, je travaille dans une entreprise de marketing à Santiago. Et grâce à mes efforts, j’ai obtenu un poste permanent.

En ce qui a trait à ma famille, tout le monde va bien. Mon père a été gravement malade et hospitalisé, mais il est de retour à la maison depuis aujourd’hui.

Je vous compte également que l’année prochaine,  ma soeur étudiera en publicité. Cela a rendu ma mère extrêmement heureuse.

Pour ce qui est de la maison, la reconstruction va bon train. Et ça avance encore plus rapidement, maintenant que je peux aider financièrement.

Encore une fois, je veux vous dire que je suis extrêmement reconnaissante de l’aide que vous m’avez apporté, au moment de ma vie où j’en avais le plus besoin.

J’espère avoir de vos nouvelles.

Bisous et calins !

Julisa.

Quelle belle et inspirante histoire, n’est-ce pas ?

Je suis personnellement très fier de mes parents et du geste qu’ils ont posé. Un geste qui a permis concrètement d’aider plusieurs personnes. Je ne dis pas qu’il faut arrêter de donner aux organismes comme la Croix Rouge, mais voyez à quel point l’on peut changer la vie de gens, par de simples gestes.

Je remercie mes parents pour ce bel exemple et ces belles valeurs. Valeurs que je chérirai également pour le reste de ma vie. Ils ne le savent peut-être pas, mais ce simple geste qu’ils ont posé aidera peut-être beaucoup d’autres personnes. Car en partageant cette histoire, peut-être touchera-t-elle d’autres bonnes âmes, peut-être vous touchera-t-elle vous, lecteurs ? Et peut-être que cela vous incitera à aider d’autres personnes dans le besoin. Souhaitons-le !

Surtout n’oubliez jamais … « Un petit geste, peut changer le monde ! »

5 décembre 2011 Publié par | Culture, Opinions diverses | 3 Commentaires

Sensations fortes de l’été !

Pendant mes vacances d’été, j’ai découvert deux attractions à sensation forte, complètement DÉ-BI-LES ! La première s’appelle AquaLoop, et se trouve au Parc Aquatique Calypso (près de Gatineau). Nous étions 3 personnes à attendre en file, et je me suis porté volontaire pour y aller le premier.

En gros, il s’agit d’une cabine vitrée à la verticale, légèrement inclinée, dans laquelle tu entres, tu t’adosses, de l’eau te coule dans le dos. Tu es à 55 pieds (17 mètres) de hauteur. Tu croises tes bras, et tu le sais, Ô que oui tu le sais. L’attente semble longue, la nervosité monte, les compagnons te regardent avec un gros sourire au travers de la vitre. Pourquoi sourient-ils d’ailleurs ? Ouf ! Stressssssss ! Et c’est là … tu le savais, oui tu le savais … une voix féminine dit : «One, two, three !» … le plancher se dérobe sous tes pieds : TU TOMBES !

ARGGGGGHHHHHHHHHH ! Après une lonnnnnnngue vrille de force 2,5 G, tu ressors à toute vitesse du tube, de l’eau plein le visage, tellement que tu te demandes où tu es ! Voilà ce qu’est l’AquaLoop ! J’ai adoré ! Voyez le vidéo ci-dessous !

 

 

La deuxième attraction à sensation forte que j’ai essayé, c’est la Catapulte à La Ronde.  Complètement, mais complètement MA-LA-DE ! Tu es attaché à une combinaison, à l’horizontale, et un câble te monte vers l’arrière jusqu’à une hauteur de 53 mètres (173 pieds), soit 8 mètres (26 pieds) de plus que la Grande Roue. Une fois tout en haut, un signal sonore dit : un, deux, trois, FLY ! Et savez-vous quoi ? Eh bien c’est moi qui devait tirer sur une corde pour … nous laisser tomber dans le vide ! WOW ! Une chute pouvant aller de 100 à 130 km/h. C’est FOUUUU !

Une fois le tout terminé, je l’aurais refait de nouveau. C’est seulement que cette attraction est payante à La Ronde. Eh oui ! C’est 40$ si tu es seul, 30 $ à deux ou 20 $ à trois ! Vive Six Flags  ! PFffff.

Je vous laisse sur une vidéo expliquant le principe de la Catapulte (Sky Coaster). Ce n’est pas des images de celui de La Ronde, mais dans le second vidéo, il s’agit de mon cousin et moi. Finalement, si vous en avez le courage, je vous le recommande fortement ! :)

 

 

Nous voici, mon cousin et moi !

 

7 août 2011 Publié par | Opinions diverses | , , , | 2 Commentaires

Nouveau paramètre Facebook ?

Peut-être que je ne l’avais pas remarqué précédemment, mais il me semble qu’un nouveau paramètre a vu le jour dans la section Paramètres de confidentialité de Facebook.

Le paramètre apparaissant sur l’image qui suit, n’existait pas avant. Du moins, je viens tout juste de le remarquer. Mais connaissant la façon de faire de Facebook, ça ne m’étonnerait pas que ce soit nouveau, et que personne n’ait été mis au courant. Alors, si comme moi, vous n’aviez pas remarqué ce paramètre, et que vous ne voulez pas permettre aux amis des personnes identifiées dans vos photos de pouvoir y accéder (et également aux applications), eh bien faites comme moi, et décochez ce paramètre !

29 juin 2011 Publié par | Facebook | , | 1 Commentaire

Truc Facebook : Visualisation des photos

Récemment, Facebook nous est arrivé avec une nouvelle façon de visualiser les photos. Vous l’aurez remarqué: avec un superbe fond noir ! Certains aiment, d’autres, comme moi, moins. Voici ce à quoi ressemble cette nouvelle vue :

Si, comme moi, vous préfériez l’ancienne méthode de visualisation, il y a une manière fort simple d’y revenir, mais vous devrez l’exécuter à chaque fois que vous changerez d’album. Par contre, vous pourrez visualiser toutes les photos d’un album sans problème.

Alors voici le fameux truc : Dans la barre d’adresse tout en-haut du fureteur, à la toute fin de l’adresse affichée, vous devez simplement supprimer la partie qui dit «&theater» et vous appuyez sur la touche «Entrée» de votre clavier. Voilà ! À vous de jouer ! :)

 

***** MISE-À-JOUR ***** : 3 mars 2011

Suite à la publication de cet article sur Facebook, une personne l’a partagé. Quelle agréable surprise d’y lire en commentaire qu’une méthode encore plus facile existe pour faire disparaître le fond noir et revenir à l’ancienne méthode de visualisation. Cette méthode est :

  • Lorsque vous visualisez une photo avec le fond noir (nouvelle méthode), appuyez tout simplement sur la touche «F5» sur PC ou CMD+R sur Mac (actualiser) de votre clavier, et le tour est joué.

Vive la simplicité ! ;)

2 mars 2011 Publié par | Facebook | 4 Commentaires

Facebookeries: Juin 2010

La série de juin 2010 nous démontre que plus ça change, plus c’est pas, pas pareil. Encore une fois, afin de connaître les explications pour lesquelles j’affiche mes status Facebook, voir ceux d’avril 2010.

22 février 2011 Publié par | Facebookeries, Humour / Fails | 2 Commentaires

Facebookeries: Mai 2010

Voici la série du mois de mai 2010. Je remercie d’ailleurs ma collègue et amie Caro, pour m’avoir encouragé à poursuivre ma série de Facebookeries. Même si c’est une seule personne qui les lit, ça en vaut la peine ! :) Pour les explications sur le «Pourquoi» j’affiche mes status Facebook, voir ceux d’avril 2010.

15 février 2011 Publié par | Facebook, Facebookeries | 2 Commentaires

Le rire du Cyclope, Bernard Werber

Enfin ! Nous y voilà ! Bernard Werber nous arrive avec du nouveau ! J’ai trouvé que dernièrement ses romans, bien que très bons, semblaient tourner un peu en rond quant aux sujets exploités. Toutefois, il revient avec un bonne enquête de style policière … sur le rire.

D’abord, il remet sur la scène Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod, nos deux héros des romans Le père de nos pères et L’ultime secret, deux excellents romans d’il y a quelques années.

L’histoire débute lorsque l’humoriste Darius Wozniak, dit le Cyclope, le Français le plus aimé des français, meurt d’une cause inconnue. Toutefois, Lucrèce Nemrod, journaliste au Guetteur Moderne, pense qu’il s’agit plutôt d’un meurtre. Elle est alors mandatée d’en découvrir davantage pour obtenir le meilleur scoop, sous peine de congédiement. Elle se retournera alors vers son ancien collègue quelque peu ermite, Isidore Katzenberg : vieux camarade lors d’anciennes enquêtes.

Le déroulement de l’histoire est empreint d’humour, de psychologie, de philosophie, d’amour, mais également de tragédie, d’action et de suspense. Fidèle à ses habitudes, le roman est entrecoupé d’anecdotes sur l’humour et son histoire, remontant jusqu’à la plus ancienne blague répertoriée. Je vous invite d’ailleurs à émettre une hypothèse sur cette blague avant de lire le livre, et vous verrez que «Plus ça change, plus c’est pareil» ! ;) De plus, tout au long du roman, non seulement vous y retrouverez l’histoire du rire, mais Werber y glisse quelques blagues qui auraient apparemment été sélectionnées parmi une panoplie de blagues proposées par des fans sur son site Web.

Bien que j’aie trouvé qu’il y avait des longueurs au début du récit, une fois l’enquête bien entamée, nous sommes pris dans le tourbillon de cette enquête qui nous mène dans les profondeurs d’une société secrète, la guerre entre l’humour de lumière et l’humour obscur, tout en suivant nos deux clowns jusqu’au bout de leur quête. Si vous désirez vous divertir tout en apprenant l’histoire du rire, je vous recommande fortement ce livre.

Pages: 617
Éditeur : Albin Michel
Date de parution : Novembre 2010
Site de l’auteur : Bernard Werber
Note : 8.0 sur 10

8 février 2011 Publié par | Humour / Fails, Lecture | Laisser un commentaire

Options de votre fil de nouvelles Facebook

Si vous avez plusieurs amis Facebook (plus de 800 dans mon cas), peut-être avez-vous remarqué que certains parmi eux sont «silencieux». Ils n’écrivent pas de statuts, ne commentent pas, ne partagent aucun liens. Cela donne l’impression qu’ils ne sont qu’observateurs.

D’autre part, on remarque que ce sont pratiquement toujours les mêmes qui affichent des statuts, les mêmes qui reviennent. N’est-ce pas mystérieux ?! En lisant l’article Un autre truc Facebook de Patrick Dion, j’ai réalisé qu’en fait, ce n’était pas que ces gens-là n’affichaient pas de statuts, mais plutôt que Facebook limitait par défaut le nombre de personnes pour lesquelles je pouvais voir les statuts, et comme pour plusieurs, je n’en avais aucune idée !

En lisant le billet de Patrick Dion vous verrez que, par défaut, le nombre d’amis dont vous voyez les statuts est de 250. Pour ma part, je l’avais augmenté à 1000, et hop ! tout le monde était apparu sur mon fil de nouvelles. Des gens dont je n’avais aucune idée qu’ils affichaient des statuts. Toutefois, une semaine après que j’aie fait les modifications, je m’apprêtais à écrire cet article-ci pour partager la bonne nouvelle, quand surprise ! Facebook avait modifié la façon de faire. Alors voici comment procéder.

1. Vous rendre au bas complètement de votre fil de nouvelles, où vous trouverez le lien Modifier les options.

2. Vous verrez que, par défaut, l’option sélectionnée vous permet de suivre les Amis et les pages avec qui vous interagissez le plus (Friends and pages you interact with most). Pour suivre tous vos amis, vous devez sélectionner Tous vos amis et pages (All of your friends and pages). Ensuite vous cliquez sur le bouton Enregistrer (eh oui, la page semble encore bilingue), et le tour est joué ! Si vous retournez sur votre fil de nouvelles, vous y verrez, comme par magie, les statuts de plus de gens qu’à l’habitude.

 

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Masquer certains amis nuisibles ou indésirables

Ce qui m’amène à vous parler de la possibilité de masquer certains amis dont vous ne voulez pas suivre le fil de nouvelles. Le fait de les masquer reste transparent pour ces derniers. Donc personne ne viendra vous demander pourquoi vous l’avez masqué (ouf !).

Pour ce faire, vous devez positionner votre souris sur le coin supérieur droit d’un statut de la personne concernée. Un petit « X » apparaîtra, puis en cliquant dessus, un menu s’affichera dans lequel vous n’aurez qu’à cliquer sur Masquer toutes celles de [Nom de la personne]. Voilà, c’est fait !

Finalement, vous pouvez gérer les personnes que vous aurez masquées en allant sous le menu Modifier les options au bas du fil de nouvelles, et en supprimant de la liste affichée, ceux que vous désirez ravoir … tout simplement !

Si vous avez des commentaires, suggestions, un quelconque apport à ce blogue, n’hésitez pas à commenter. Il me fera toujours plaisir de vous lire et répondre.

23 janvier 2011 Publié par | Facebook | 5 Commentaires

Perles des avocats

Le texte qui suit, je l’ai reçu par courriel et lu pour la première fois quelque part en 2000 environ. J’en avais ri aux larmes, sans toutefois savoir si c’était véridique ou pas, bien que le texte précise que oui. En fait, là n’est pas la question selon moi. Il faut seulement s’imaginer que ce soit vrai et … en rire ! :D

Bonne lecture.

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Questions réellement posées à des témoins par des procureurs ou des avocats durant des procès et, dans certains cas, il y a la réponse donnée par des témoins futés. Ces phrases sont extraites d’un livre appelé « Disorder in the Court ». À part la traduction, les phrases ont été dites exactement comme c’est écrit.

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Avocat : Qu’a donné le prélèvement de tissu vaginal ?
Témoin : Des traces de sperme.
Avocat : Du sperme masculin ?
Témoin : C’est le seul que je connaisse.

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Avocat : Avez-vous couché avec lui à New York ?
Témoin : Je refuse de répondre à cette question.
Avocat : Avez-vous couché avec lui à Chicago ?
Témoin : Je refuse de répondre à cette question.
Avocat : Avez-vous couché avec lui à Miami ?
Témoin : Non.

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Avocat : Ce matin du 25 juillet, vous vous êtes rendu, à pieds, de votre ferme à l’étang à canard ?
Témoin : Oui.
Avocat : Donc, vous êtes passé à quelques mètres de l’enclos à canard ?
Témoin : Oui.
Avocat : Avez-vous remarqué quelque chose de spécial ?
Témoin : Oui.
Avocat : Bien, pouvez-vous dire à la cour ce que vous avez vu ?
Témoin : J’ai vu George.
Avocat : Vous avez vu George, l’accusé dans ce procès ?
Témoin : Oui.
Avocat : Pouvez-vous dire à la cour ce que George faisait ?
Témoin : Oui.
Avocat : Bien, pouvez-vous le dire s’il vous plaît ?
Témoin : Il avait son truc dans un des canards.
Avocat : Son « truc » ?
Témoin : Vous savez, sa b…. Je veux dire, son pénis.
Avocat : Vous êtes passé près de l’enclos à canard, la lumière était bonne, vous étiez sobre, vous avez une bonne vue, et vous avez clairement vu ce que vous nous avez expliqué ?
Témoin : Oui.
Avocat : Est-ce que vous lui avez dit quelque chose ?
Témoin : Bien sûr !
Avocat : Que lui avez-vous dit ?
Témoin : « Bonjour George ».

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Question : Quelle est le jour de votre anniversaire ?
Réponse : 15 juillet.
Question : Quelle année ?
Réponse : Chaque année.

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Question : Dans quoi êtiez-vous au moment de l’impact ?
Réponse : Un sweat-shirt Gucci et des Reeboks.

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Question : Cette maladie, affecte-t-elle vraiment votre mémoire ?
Réponse : Oui.
Question : Et de quelle manière cela affecte-t-il votre mémoire ?
Réponse : J’ai oublié.
Question : Vous avez oublié. Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié ?

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Question : Quelle fut la première chose que votre mari vous a dite quand il s’est réveillé ce matin-là ?
Réponse : Il a dit « Où suis-je, Cathy ? ».
Question : Et pourquoi cela vous a-t-il mise en colère ?
Réponse : Mon nom est Susan.

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Question : Et à quel endroit a eu lieu l’accident ?
Réponse : Approximativement au kilomètre 499.
Question : Et où se trouve le kilomètre 499 ?
Réponse : Probablement entre les kilomètres 498 et 500.

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Question : Le plus jeune fils, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?

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Question : Étiez-vous présent quand votre photo a été prise ?

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Question : Était-ce vous ou votre plus jeune frère qui fut tué durant la guerre ?

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Question : Vous a-t-il tué ?

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Question : À quelle distance étaient les véhicules au moment de la collision ?

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Question : Vous étiez là jusqu’à ce que vous partiez, est-ce exact ?

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Question : Combien de fois vous êtes-vous suicidé ?

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Question : Elle avait trois enfants, vrai ?
Réponse : Oui.
Question : Combien de garçons ?
Réponse : Aucun.
Question : Il y avait des filles ?

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Question : Docteur, combien d’autopsies avez-vous effectuées sur des morts ?
Réponse : Toutes mes autopsies on été effectuées sur des morts.

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Question : Toutes vos réponses doivent être orales. À quelle école êtes-vous allé ?
Réponse : Orale.

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Question : Vous souvenez-vous à quelle heure vous avez examiné le corps ?
Réponse : L’autopsie a commencé vers 20h30.
Question : Et M. Dennington était mort à cette heure ?
Réponse : Non, il était assis sur la table à se demander pourquoi je faisais une autopsie.

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Question : Docteur, avant de faire votre autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?
Réponse : Non.
Question : Avez- vous vérifié la pression sanguine ?
Réponse : Non.
Question : Avez-vous vérifié s’il respirait ?
Réponse : Non.
Question : Alors, il est possible que le patient ait été vivant quand vous avez commencé l’autopsie ?
Réponse : Non.
Question : Comment pouvez-vous en être certain, Docteur ?
Réponse : Parce que son cerveau était sur mon bureau dans un bocal.
Question : Mais le patient ne pouvait-il quand même pas être encore en vie ?
Réponse : Il est possible qu’il ait été encore en vie et en train d’exercer le métier d’avocat quelque part.

20 janvier 2011 Publié par | Humour / Fails | Laisser un commentaire

Photo de profil Facebook

Afin d’optimiser votre photo de profil sur Facebook, vous devez tenir compte des dimensions qui sont offertes par ce média. Jusqu’à tout récemment, les dimensions que Facebook offrait pour votre photo de profil étaient de 200 pixels de largeur par 600 pixels de hauteur. Toutefois, pour une raison qui m’est inconnue, ces dimensions sont à présent de 180 pixels par 540 pixels. Ainsi, l’idéal est que la largeur de votre photo soit de 180 pixels, et que vous ajustiez la hauteur selon l’effet voulu.

D’autre part, lorsque vous sélectionnez votre photo de profil (ainsi que la portion voulue), il est important de tenir compte de la «vignette» qui en découlera. La vignette sera alors un carré de 50 pixels par 50 pixels, que vous pourrez tirer de la partie sélectionnée pour la photo. Assurez-vous d’obtenir une présentation de choix; autant pour la photo du profil, que pour la vignette , puisque vous conviendrez qu’il est totalement inintéressant d’être représenté sur chaque publication par un bout d’oreille, un menton, un bout de nez ou une image incongrue. Pensez visibilité. Il faut qu’au premier regard, les gens sachent qui vous êtes.

 

Maintenant, à vous de jouer ! Et n’hésitez pas à commenter si vous avez des questions !

 

18 janvier 2011 Publié par | Facebook | 1 Commentaire

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